Le projet Skool est présentement en développement. Il consiste à mettre sur pied différents types de formations spécialisées en affaires électroniques pour favoriser le développement et l'adoption des TIC dans vos organisations.
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La prochaine phase

Comme je disais un peu plus tôt, la bulle du Web 2.0 tire à sa fin. Ce qui m’amène à réfléchir à ce qui va suivre après que la bulle ait éclatée.

Pour ceux qui s’en souviennent, le web 2.0 est né suite à l’éclatement de la bulle technologique. Pendant la bulle technologique, les entreprises ont investi massivement dans l’infrastructure et ont développé des technologies sans comprendre la portée de celles-ci :

  1. L’hébergement web mutualisé, aujourd’hui appelé cloud-computing, qui permet de lancer un service web sans investir des sommes importantes pour mettre en place un centre de données;
  2. Les sites web dynamiques qui permettent à l’utilisateur d’interagir avec une page web et d’y entrer des informations;
  3. L’AJAX qui permet de communiquer entre un navigateur web et le serveur, réduisant ainsi la latence des applications et offrant une meilleure expérience utilisateur.
  4. L’accès Internet HV qui permet maintenant d’accéder rapidement à toute sorte de contenus.

Ces trois dérivés de la bulle technologique du début des années 2000 ont permis l’éclosion de nouveaux usages des TIC. Les blogues puis Twitter et Facebook. Les applications web SaaS puis les API qui permettent de les relier entrent-elles, etc.

Afin de publiciser ces innovations auprès du public, les gens se sont mis à utiliser le vocable Web 2.0 pour désigner toutes ces innovations successives et complémentaires.

Pendant que le public digérait cette nouvelle vague d’innovation à grand coup de poke sur Facebook et de cueillette de fraises sur Farmville, les technologies évoluaient en arrière-plan. Les technologies du web 2.0 ont maintenant été démocratisées. Tout le monde peut maintenant ouvrir un blogue, partager sur Twitter et louer un serveur web pour vendre en ligne.

Tout comme les technologies sous-jacentes à la bulle 1.0 sont devenues les piliers de la bulle 2.0, il est opportun de se demander quelles technologies sous-jacentes du web 2.0 seront les piliers de la prochaine phase.

1. Une diversité de client pour la collecte et la diffusion d’informations

Iphone, Ipad, Android, PC, Laptop, Arduino, Télévision, etc. Il est maintenant possible de collecter tout type d’information (texte, audio, photo, vidéo, etc.) facilement et n’importe où. Il est maintenant possible de manipuler ces informations selon le contexte (Iphone pour manipulations simples, PC pour manipulations complexes, etc.).

2. Une standardisation des protocoles d’échange de données

JSON et les API RestFull pour la transmission, OAuth pour l’authentification et les autorisations d’accès. Il est maintenant très facile de s’échanger des données pour les inter-relier entre elles et en ressortir du sens.

3. Des systèmes de base de données permettant plus de flexibilité en terme de structure de données

Les BD NoSQL qui permettent désormais de créer des stores de données sans trop de structure, de faire évoluer ces schémas dynamiquement et de les répliquer et de les diffuser à large échelle en temps réel sans trop d’investissement préalable en optimisation.

Une perspective historique et la prochaine phase

Le web 1.0 avait pour but de connecter les ordinateurs entre eux. Le web 2.0 avait pour but de connecter les gens entre eux pour leur permettre d’échanger. Le web 3.0 pourrait bien avoir pour but de connecter l’information disponible un peu partout pour en faire ressortir du sens. Siri est une première tentative de cette prochaine génération. Imaginez Siri dans 10 ans…

Ces données et informations seront disponibles à la demande, comme vous avez aujourd’hui la possibilité de louer un serveur ou un logiciel pour quelques mois sans faire d’investissement initial pour l’acquérir.

Par exemple, vous voulez lancer un site web dans le domaine des entreprises locales et avez besoin d’une liste de tous les commerces au Canada? Payez 50$ / mois à Pages Jaunes et vous avez votre liste constamment à jour. Plus besoin d’embaucher des gens pour créer et tenir à jour cette liste, il y a un fournisseur spécialisé dans ce type de données. Les exemples de cette prochaine vague abondent si vous savez ce que vous cherchez.

Voir aussi

http://www.osmoseinteractif.com/blogue/lapplication-intelligente/

http://www.bothsidesofthetable.com/2010/12/09/data-is-the-next-major-layer-of-the-cloud-a-major-victory-for-startups/

http://rogerandmike.com/post/16406822036/heres-mike-at-founder-showcase-discussing-the

Publié le par André-F. Landry | Posted in Général | Un commentaire

La bulle est de retour en force

Note : j’ai écrit cet article jeudi dernier. Entre jeudi et aujourd’hui, Instagram a été acheté pour 1 000 000 000$ par FB. On est de retour aux fusions et acquisitions à des valorisations de fou en échange d’actions. La tendance s’accélère. Just saying…

J’ai vu passer cette semaine un article qui dit que Apple pourrait être valorisé à 1 000 MM$ d’ici 2014. Oh f*ck…

Je n’ai aucune idée si Apple sera valorisé ou non à 1 000 MM$ en 2014. Ce n’est pas l’important. L’important, c’est que quand je vois un article qui prédit ce genre de chose, ça m’inquiète.Parce que c’est le même genre de titres qu’on a écrit en 2000 à propos de Cisco et de Microsoft.

Sans compter que Google publiait cette semaine un vidéo de Projet Glass qui est essentiellement une hallucination du futur intéressante mais qui ressemble aux hallucinations du futur que Microsoft faisait il y a quelques années et qui ne se sont jamais réalisées.

La différence, c’est que contrairement aux vidéos de MSFT en 2005-2007, le bulletin de nouvelles du matin à RDI vient de parler de Project Glass. Quand t’entends parler de la bourse au bulletin de nouvelles, c’est le temps de faire le contraire de ce qu’ils prédisent.Buy the rumors, sell the news comme disent les traders.

Je vous dis ça parce que depuis 1 an, les signes d’une bulle technologique apparaissent de plus en plus fréquemment. Voici quelques un des signes des dernières années et particulièrement des derniers mois :

  • Color qui lève 41M$ pour une app qui n’existe pas encore dans un secteur avec un leader (instagram) qui était déjà en émerge à l’époque et qui est maintenant pratiquement indélogeable (mise à jour) vient d’être acheté par Facebook pour 1 000 000 000 $;
  • Les valorisations des « seed rounds » de plus en plus absurdes.
  • DolarShaveClub qui offre de livrer des lames de rasoir périodiquement moyennant un abonnement. Seul problème, ça va coûter cher de livraison pour un paquet de lames de rasoir que je peux acheter en faisant mes courses. Pas très efficient n’est-ce pas? Ça ne vous allume pas des souvenirs de pets.com ça?
  • Apple qui décide de verser un dividende. Une preuve qu’il y aura beaucoup moins d’investissements dans l’innovation. Autrement dit, Apple est au même point que Microsoft en 2003. Et Apple est l’entreprise qui a vraiment poussé l’innovation des dernières années, comme Google drivait de 2002 à 2006. Moins d’innovation chez Apple = stagnation dans l’industrie.
  • Google qui décide de lancer un réseau social pour ne pas se faire remplacer par Facebook. Autrement dit, Google = Microsoft en 2001 quand Microsoft lance son moteur de recherche pour ne pas se faire remplacer par Google. BTW, Microsoft ne s’est pas fait remplacer par Google et Google ne se fera pas remplacer par Facebook, ce sont des entreprises différentes qui répondent à un besoin différent et peuvent très bien coexister.
  • Le film « The Social Network » et les imitateurs de Zuck en cagoule, jeans et filp-flops. Même principe que les tables de fooseball dans les bureaux open-space de 1999 – 2001. « Cum Hoc Ergo Propter Hoc » kids. Pensez-y!
  • Les gouvernements qui commencent à s’intéresser aux TIC et à créer des programmes de capital de risque (Anges Québec, Budget fédéral, etc.) pour financer les entreprises.
  • Le nombre de personnes qui s’improvisent consultants en médias sociaux et qui récitent les mêmes platitudes non fondées sans les contextualiser.
  • Le nombre d’accélérateurs qui augmente sans cesse pour répliquer le succès deYC. Tout comme en 1999 – 2001, le nombre d’incubateurs augmentait sans cesse pour essayer de répliquer le succès d’IdeaLab (IdeaLab a réussi, les autres non). Ce qui a fait la force de YC, c’est l’attitude et l’expertise de PG et de ses collaborateurs. Ce qui a fait le succès d’ideaLab, c’est l’attitude et l’expertise de Bill Gross et de son équipe. Vous ne pourrez pas répliquer ça sans adopter la même attitude. Or, je ne connais pas beaucoup de gens qui connaissent PG ou BG et encore moins qui ont une attitude similaire face au développement d’entreprises technos.
  • etc.

Tout ça pour dire que je crois qu’on est bel et bien face à une répétition de 2000 – 2001. Évidemment, le signe du stade ultime que la bulle technologique sera quand la Gaspésie va finalement créer un programme d’investissement dans les TIC. Parce que quand la nouvelle est rendue en Gaspésie, c’est plus une nouvelle.

Le bon côté pour les entrepreneurs technologiques, c’est qu’ils vont enfin avoir accès à l’aide et aux ressources dont ils ont besoin peu importe où ils sont dans le monde.

Le problème, c’est que les gens vont arriver pour nous aider ou nous fournir des ressources avec des attentes irréalistes et vont probablement se désintéresser aussi vite lorsqu’arriveront les premières difficultés (parce que ce n’est pas aussi facile que ça en a l’air à la télé). Planifiez en conséquence et avertissez ceux que vous approchez pour investir. Ne leur faites pas miroiter des fortunes et soyez réalistes. Sinon, c’est toute une industrie qui sera discréditée à nouveau et ceux qui auront besoin de fonds pour des projets intelligents en payeront le prix.

Les vrais, ceux qui était là entre 2002-2006 et qui ont vu se développer les Flickr, YouTube, Gmail et Google Maps, les blogues et le podcasting (blogger et odeo, vous vous en souvenez?), qui se souviennent des débuts de TechCrunch, 37Signals, d’AJAX, de RoR, etc. vont rester même quand la bulle aura déçu tous les chercheurs d’or qui arrivent trop tard (ie.: FB 100MM$ val.).

Parce que ceux qui ont fait la piastre avec le web 2.0, c’est ceux qui ont investi et cru dans Stewart et Caterina, Chad, Zuck, Ev, Jack et cie avant que ça soit la mode. Comme dirait Gretzky, faut patiner vers où la puck s’en va, pas où elle est.

Voir aussi : La prochaine phase à propos de ce qui va suivre le web 2.0 selon moi.

Publié le par André-F. Landry | Posted in Général | Un commentaire

Adoption des technologies de l’information : preuves VS potentiel

Le Tweet suivant par Annie Chénier m’a fait réaliser quelque chose ce matin :

C’est rare que je sois en désaccord avec toi Annie, mais cette fois-ci, je suis en désaccord. ;)

Je peux comprendre cette philosophie qui consiste à attendre que les TI fassent leurs preuves avant de les adopter. C’est sage de vouloir voir des résultats concrets avant de se lancer.

Sauf que… Le critère d’adoption d’une technologie devrait selon moi être le potentiel de cette technologie.

Disons que vous avez une idée pour une nouvelle technologie qui a 1 chance sur 2000 de réussir à guérir une maladie incurable qui touche de nombreuses personnes (pour fin d’exercice, disons que ces travaux n’impliquent aucun risque de santé pendant les recherches).

Devrait-on travailler à développer cette technologie prometteuse? Tout à fait. Si les risques sont limités et que les résultats peuvent avoir un impact significatif, ça vaut la peine d’essayer sans attendre.

Je crois qu’il faut adopter la même attitude envers les nouvelles technologies. Adopter les technologies qui semblent prometteuses même si celles-ci n’ont pas encore fait leurs preuves.

Un peu comme un jeune qui sort de l’école avec plein de potentiel. Il faut l’embaucher pour lui donner une chance de prouver ses capacités. C’est comme ça qu’on peut découvrir les leaders de demain.

Je crois qu’il faut adopter la même attitude si on veut innover.

Publié le par André-F. Landry | Posted in Innovation et R&D | 6 commentaires

Texte expressif ou factuel, qu’est-ce qui vend plus? [Résultats de test A/B]

Un des éléments les plus importants de votre site web est sans contredit les contenus. Bien que plusieurs pensent que les gens ne lisent pas sur le web, rien n’est plus faux. De bons contenus peuvent vous aider à vendre plus. Les gens lisent, mais pas n’importe quoi et pas n’importe comment.

Par contre, certains, dont moi-même, peuvent se poser la question si ces textes devraient être émotifs (inspirer le client potentiel) ou factuels (parler des bénéfices et des fonctions du produit)?

Voici la question à laquelle j’ai tenté de répondre par un test A/B. Dans ce billet, vous apprendrez ce qu’est un test A/B et quels ont été mes résultats pour ce test.

Continuer la lecture

Publié le par André-F. Landry | Posted in Marketing scientifique | Laisser un commentaire
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BDC

Juste un petit article rapidos concernant un nouveau programme de financement de la BDC pour des investissements en TIC :

Montréal, 17 octobre 2011 –  La Banque de développement du Canada (BDC) a annoncé aujourd’hui qu’elle met 200 millions de dollars à la disposition des entrepreneurs afin de les aider à s’équiper en technologie de l’information et de la communication (TIC). Les fonds consacrés à cette initiative seront distribués sous forme de prêts.

«L’impact des TIC sur la productivité, l’innovation et la compétitivité des PME est maintenant reconnu comme étant bien réel. De fait, une grande partie du problème de productivité au Canada s’explique par  l’insuffisance des investissements des entreprises en technologie, a expliqué Jean-René Halde, président et chef de la direction de BDC. BDC ne prétend pas régler à elle seule ce problème, mais nous croyons que notre offre permettra à de nombreux entrepreneurs d’obtenir les fonds et les services conseils pour leur permettre de mieux intégrer les TIC dans leur modèle d’affaires.»

[...]

Du financement accessible pour investir en TIC
Les entreprises clientes et non clientes de BDC, y compris les petites entités d’affaires telles que les bureaux personnels ou à domicile, peuvent se prévaloir d’un prêt dans le cadre de l’enveloppe réservée aux TIC. Les entrepreneurs qui demanderont un prêt dans le cadre de cette initiative bénéficieront d’un traitement accéléré et simplifié.

«Pour financer des investissements en TIC, les entrepreneurs ont habituellement recours à du financement à court terme, qui a tôt fait de réduire le fonds de roulement de l’entreprise, a expliqué Jean-René Halde. L’enveloppe de 200 millions de dollars que BDC réserve aux projets d’investissement en TIC propose aux entrepreneurs des prêts remboursables à moyen terme, qui permettent de préserver le fonds de roulement de l’entreprise.»

Les prêts octroyés pourront être utilisés pour acquérir de l’équipement informatique, des progiciels et des services de consultation y compris des solutions Internet pour accroître les ventes en ligne.

«Pour ce type de prêts, BDC prend plus de risque en raison de la nature intangible des actifs qui les garantissent, a déclaré Jean-René Halde. Si cette mesure permet d’aider les entrepreneurs à investir dans leur productivité et à réaliser leurs projets d’innovation et de croissance, cela aura été un bon investissement.»

Les entrepreneurs dont les projets TIC ne dépassent pas 50 000 $ doivent faire leur demande de prêt en ligne sur www.bdc.ca. Les entreprises dont les besoins excèdent 50 000 $ peuvent communiquer avec le centre d’affaires BDC de leur région, faire une demande en ligne ou appeler le service à la clientèle de BDC, au 1 877 BDC BANX (232-2269).

http://www.bdc.ca/FR/a_propos/centre_des_medias/communiques/Pages/bdc_enveloppe_200_millions_aider_entrepreneurs_investir_TIC.aspx

Les prêts comportent un taux d’intérêt flottant de 5% au moment où on se parle.

Le processus d’application semble très simple et toutes les informations sont disponibles au http://www.bdc.ca/FR/solutions/carrefour_techno/solutions_tic/financement_tic/Pages/default.aspx

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Astuces pour mieux utiliser le courriel

Dans ce vidéo, quelques astuces pour mieux utiliser le courriel :

- Transfert automatique
- Réponses automatiques
- Adresses catch-all

Publié le par André-F. Landry | Posted in Astuces du mois | Laisser un commentaire

Utiliser MailChimp pour faire du marketing par courriel

Le marketing par courriel est une méthode de communication qui a fait ses preuves. Dans ce vidéo, vous apprendrez comment utiliser MailChimp pour utiliser le courriel comme outil de communication marketing.

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Astuces | Installation d’Intense Debate

Dans ce vidéo, vous apprendrez comment intégrer Intense Debate à votre site WordPress afin d’améliorer la fonction commentaires

Publié le par André-F. Landry | Posted in Astuces du mois | Laisser un commentaire

Incertitude vs risque

Voici une question : pourquoi tant de gens jouent au 6/49 mais si peu de gens lancent une entreprise ou investissent dans l’innovation?

Voici un jeu de hasard : pour 1$, vous pouvez lancer un dé. Si le dé tombe sur le chiffre 6, je vous paie 5$.

Question : est-ce que vous prenez le pari? Réponse, bien des gens vont prendre ce genre de pari malgré que le gain attendu (5$ / 6) soit inférieur au 1$ que vous payez pour jouer.

Il s’agit là d’un risque quantifiable. Vous avez une chance sur 6 de gagner. Aucune incertitude.

Mais en même temps aucun contrôle. Vous avez beau souffler sur le dé, le lancer lentement, avec vigueur, avec la main à l’envers, à l’endroit, peu importe. Vous n’avez aucun contrôle sur le dé.

Comparez ce risque avec le développement d’un produit ou d’un nouveau service. Là, l’incertitude est très élevé. Vous ne savez pas si ça va marcher un peu, beaucoup, passionnément ou à la folie. Vous ne savez pas combien de temps ça va prendre pour développer votre produit. Etc. etc.

Le champs de possibilités n’est pas contraint.

Vous pouvez perdre votre chemise, vous pouvez faire un retour décent ou vous pouvez faire une fortune.

Ce risque n’est pas quantifiable. Cependant, vous avez plus de contrôle sur ce risque.

Vous pouvez faire un projet pilote pour limiter vos pertes potentielles à un niveau que vous pouvez supporter, vous pouvez vous entourer d’une équipe expérimentée, vous pouvez faire toute sortes de choses pour améliorer vos chances. Ce risque devient en quelque sorte un pari asymétrique. Pile, vous perdez 1$, face vous faites 100$. Seulement, vous ne savez pas la probabilité que le résultat soit pile.

Le problème est que l’être humain est porté vers des risques quantifiables mais hésitant envers les risques qui ne le sont pas.

Ce qui explique pourquoi si peu de gens vont lancer une entreprise ou investir dans l’innovation et que le 6/49 est si payant pour le gouvernement.

Publié le par André-F. Landry | Posted in (ir)rationalité & comportement du consommateur, Innovation et R&D | Laisser un commentaire

Obsolescence…

J’ai attendu 2 ans avant de m’acheter un MacBook Pro.

L’automne dernier, j’ai finalement fait le switch. Je me suis acheté un MacBook Pro avec un Ipad 1.

Aujourd’hui, j’ai l’impression de m’être fait avoir.

Si Apple se demande pourquoi les gens hésitent à switcher, ne cherchez pas plus loin : on a peur que vous nous sortiez une nouvelle version 10x meilleure dans 2 mois, donc on attend.

Publié le par André-F. Landry | Posted in Général | Laisser un commentaire

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