Le projet Skool est présentement en développement. Il consiste à mettre sur pied différents types de formations spécialisées en affaires électroniques pour favoriser le développement et l'adoption des TIC dans vos organisations.
Osmose Interactif inc. /

Blogue

Suivez-nous sur les médias sociaux

Twitter Facebook YouTube

Texte expressif ou factuel, qu’est-ce qui vend plus? [Résultats de test A/B]

Un des éléments les plus importants de votre site web est sans contredit les contenus. Bien que plusieurs pensent que les gens ne lisent pas sur le web, rien n’est plus faux. De bons contenus peuvent vous aider à vendre plus. Les gens lisent, mais pas n’importe quoi et pas n’importe comment.

Par contre, certains, dont moi-même, peuvent se poser la question si ces textes devraient être émotifs (inspirer le client potentiel) ou factuels (parler des bénéfices et des fonctions du produit)?

Voici la question à laquelle j’ai tenté de répondre par un test A/B. Dans ce billet, vous apprendrez ce qu’est un test A/B et quels ont été mes résultats pour ce test.

Continuer la lecture

Publié le par André-F. Landry | Posted in Marketing scientifique | Laisser un commentaire
Tagged , , , ,

BDC

Juste un petit article rapidos concernant un nouveau programme de financement de la BDC pour des investissements en TIC :

Montréal, 17 octobre 2011 –  La Banque de développement du Canada (BDC) a annoncé aujourd’hui qu’elle met 200 millions de dollars à la disposition des entrepreneurs afin de les aider à s’équiper en technologie de l’information et de la communication (TIC). Les fonds consacrés à cette initiative seront distribués sous forme de prêts.

«L’impact des TIC sur la productivité, l’innovation et la compétitivité des PME est maintenant reconnu comme étant bien réel. De fait, une grande partie du problème de productivité au Canada s’explique par  l’insuffisance des investissements des entreprises en technologie, a expliqué Jean-René Halde, président et chef de la direction de BDC. BDC ne prétend pas régler à elle seule ce problème, mais nous croyons que notre offre permettra à de nombreux entrepreneurs d’obtenir les fonds et les services conseils pour leur permettre de mieux intégrer les TIC dans leur modèle d’affaires.»

[...]

Du financement accessible pour investir en TIC
Les entreprises clientes et non clientes de BDC, y compris les petites entités d’affaires telles que les bureaux personnels ou à domicile, peuvent se prévaloir d’un prêt dans le cadre de l’enveloppe réservée aux TIC. Les entrepreneurs qui demanderont un prêt dans le cadre de cette initiative bénéficieront d’un traitement accéléré et simplifié.

«Pour financer des investissements en TIC, les entrepreneurs ont habituellement recours à du financement à court terme, qui a tôt fait de réduire le fonds de roulement de l’entreprise, a expliqué Jean-René Halde. L’enveloppe de 200 millions de dollars que BDC réserve aux projets d’investissement en TIC propose aux entrepreneurs des prêts remboursables à moyen terme, qui permettent de préserver le fonds de roulement de l’entreprise.»

Les prêts octroyés pourront être utilisés pour acquérir de l’équipement informatique, des progiciels et des services de consultation y compris des solutions Internet pour accroître les ventes en ligne.

«Pour ce type de prêts, BDC prend plus de risque en raison de la nature intangible des actifs qui les garantissent, a déclaré Jean-René Halde. Si cette mesure permet d’aider les entrepreneurs à investir dans leur productivité et à réaliser leurs projets d’innovation et de croissance, cela aura été un bon investissement.»

Les entrepreneurs dont les projets TIC ne dépassent pas 50 000 $ doivent faire leur demande de prêt en ligne sur www.bdc.ca. Les entreprises dont les besoins excèdent 50 000 $ peuvent communiquer avec le centre d’affaires BDC de leur région, faire une demande en ligne ou appeler le service à la clientèle de BDC, au 1 877 BDC BANX (232-2269).

http://www.bdc.ca/FR/a_propos/centre_des_medias/communiques/Pages/bdc_enveloppe_200_millions_aider_entrepreneurs_investir_TIC.aspx

Les prêts comportent un taux d’intérêt flottant de 5% au moment où on se parle.

Le processus d’application semble très simple et toutes les informations sont disponibles au http://www.bdc.ca/FR/solutions/carrefour_techno/solutions_tic/financement_tic/Pages/default.aspx

Publié le par André-F. Landry | Posted in Général | Laisser un commentaire

Mai 2011 : Astuces pour mieux utiliser le courriel

Dans ce vidéo, quelques astuces pour mieux utiliser le courriel :

- Transfert automatique
- Réponses automatiques
- Adresses catch-all

Publié le par André-F. Landry | Posted in Astuces du mois | Laisser un commentaire

Avril 2011 : Utiliser MailChimp pour faire du marketing par courriel

Le marketing par courriel est une méthode de communication qui a fait ses preuves. Dans ce vidéo, vous apprendrez comment utiliser MailChimp pour utiliser le courriel comme outil de communication marketing.

Publié le par André-F. Landry | Posted in Astuces du mois | Laisser un commentaire

Osmose Intéractif reçoit 41M$ pour développer une app iphone révolutionnaire.

Carleton-sur-Mer, 1er avril 2011

Osmose Intéractif lance Friend?, une nouvelle application révolutionnaire et gratuite qui vous permet de communiquer avec les gens autour de vous grâce à votre Iphone ou Android.

Friend? est la meilleure façon de communiquer avec les gens et vous permettra d’envoyer des messages textes, audio et vidéo à tous ceux dans un rayon de 10 pieds autour de vous.

« Friend? est l’application la plus intuitive pour partager avec les gens via votre Iphone et autres téléphones intelligents. Nous sommes le plus heureux lorsque nous pouvons communiquer et connecter avec les gens autour de nous et Friend? rends ceci possible pour tous, incluant les geeks anti-sociaux et autres weirdos que vous pourrez rencontrer sur votre chemin. » mentionne André-Francois Landry, le génie derrière cette application.

BigOakTree Capital a investi 41M$ pour développer cette application magique.

« Après 5 minutes dans la réunion, nous pouvions déjà voir un marché énorme pour ce genre d’applications. Vous savez, des milliards de gens sont à moins de 10 pieds les uns des autres et maintenant que nous avons la technologie, il est temps de monétiser le marché en étant les premiers. » mentionne Bob Gratton, partner à BigOakTree Capital.

Ce changement de cap marque une coupure avec le passé d’Osmose Intéractif. « Je me suis dit, pourquoi perdre mon temps à faire des applications utiles et intelligentes pour quelques milliers de dollars quand je peux simplement faire deux-trois captures d’écran d’un Iphone et empocher 41M$? » avoue candidement le jeune entrepreneur.

Les bureaux de Osmose Intéractif seront déménagés à Palo-Alto pour mettre en place une équipe multi-disciplinaire de superstars  qui vont rapidement itérer et pivoter sur eux-même jusqu’à ce qu’une firme externe décide de recruter ces ingénieurs et rachète la firme pour un montant dérisoire. « Quand les gens se posent la question à propos de notre modèle d’affaires, je les trouve un peu simplets! » lance à la blague le fondateur de cette entreprise incroyable.

« Chez BigOakTree Capital, on veut voir le futur avant tout le monde. » Par conséquent, une bonne partie des 41M$ servira à acheter une Délorean à chacun des membres de l’équipe afin qu’ils puissent compresser 5 ans dans 12 mois. Le reste sera investi pour développer un convecteur temporel.

Vous pouvez télécharger l’application ici et visionner une démonstration de l’application en action ici.

Ce communiqué est faux, c’est un poisson d’avril. Non, je n’ai pas reçu 41M$ pour développer une app Iphone niaiseuse, mais Color à bel et bien reçu ce montant, plus élevé que tout ce que le gouvernement québécois a investi dans Anges Québec!

Publié le par André-F. Landry | Posted in Nouvelles d'Osmose | Laisser un commentaire

La simplicité est un culte du cargo

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Américains développèrent une série de bases dans les îles du Pacifique. Les indigènes habitants ces îles, voyant l’arrivée de ravitaillement et d’équipement par avion, se mirent alors à imiter les tours de contrôle radio et à bâtir des pistes d’atterrissage en espérant eux aussi bénéficier de cette providence.

Les indigènes, ne sachant pas tout ce qui se trouvait de l’autre côté de l’océan, ont simplement copié les méthodes observées.

Les anthropologues ont nommé ce comportement « Culte du Cargo« .

37signals a eu une influence significative sur la profession du développement logiciel. En vantant leurs méthodes comme facteurs de leur succès, ils ont contribué à une génération d’entreprises ayant des caractéristiques similaires.

Une de ces méthodes est « Scratch your own itch ».

Ceci a conduit à des centaines de logiciels de suivi des feuilles de temps et de facturation pour firmes de développement web sans aucune différentiation parce que les firmes ayant lu Getting Real et Rework sont généralement des firmes de développement web.

Une autre de ces méthodes est de développer des produits faciles à utiliser.

Ceci a conduit des centaines de personnes et d’entreprises à promouvoir leurs produits sur la base de leur simplicité d’utilisation.

Une autre de ces méthodes est « Underdo your competition ».

Ceci a conduit l’industrie à bâtir des milliers d’applications pouvant être reproduites en 1 mois par une équipe moyenne. Des milliers d’applications qui font 80% de ce dont vous avez besoin et que vous devez hacker avec autre chose pour le 20% qu’il vous manque.

Combien d’entreprises parlent de leur service à la clientèle supérieur depuis le succès de Zappos? Ou de leur « qualité totale » pendant les années 80-90 suite aux succès de Toyota?

Quand vous demandez à un entrepreneur ce qui a fait son succès, leur tendance est de faire une liste de méthodes / valeurs / idées au moment où vous leur posez la question.

Ce biais du survivant amène tout le monde à adopter ces méthodes, jusqu’à ce qu’un nouveau succès fasse son apparition pour amener une nouvelle série de méthodes.

Vous n’entendez jamais parler de ceux qui avaient un produit simple et facile d’utilisation avec un excellent service à la clientèle, mais qui ont quand même eu un succès limité. L’histoire est toujours écrite par les vainqueurs.

Cette tendance masque le processus d’adaptation des méthodes aux conditions du marché qui a mené à l’adoption de ces méthodes.

Et cette tendance masque aussi les facteurs exogènes et conjoncturels ayant contribué aux succès de ces entreprises.

Qui peut argumenter qu’un logiciel devrait être plus compliqué à utiliser? Ou que votre service à la clientèle devrait être de mauvaise qualité?

C’est le problème avec ces méthodes. Vous devez les adopter, mais elles ne garantissent pas pour autant que votre produit sera un succès.

Publié le par André-F. Landry | Posted in Entrepreneuriat, Innovation et R&D | Laisser un commentaire

Mars 2011 : Installation d’Intense Debate

Dans ce vidéo, vous apprendrez comment intégrer Intense Debate à votre site WordPress afin d’améliorer la fonction commentaires

Publié le par André-F. Landry | Posted in Astuces du mois | Laisser un commentaire

Mon dernier billet à propos du Web 2.0

Vous savez ce que j’ai oublié avant de publier mon dernier article? Dale Carnegie. Don’t criticize, condemn, or complain.

J’ai vraiment l’impression d’avoir aliéné des gens en étant aussi critique par rapport à quelque chose qui se fait en toute bonne foi et qui est généralement très pertinent et utile pour bien des gens. Et je suis vraiment désolé si j’ai offensé personnellement des gens.

La prochaine fois, je vais simplement faire « Enregistrer comme brouillon » et complètement oublier toute l’histoire. Ou mieux, « déplacer dans la corbeille ».

Ma réaction émotive était principalement vis-à-vis du Web 2.0 et de tout le cheerleading qui l’entoure. Parce qu’il faut bien se l’avouer, les professionnels du web (dont j’ai fait partie jusqu’à tout récemment) ont souvent l’impression d’avoir la solution miracle à tous les problèmes / défis de n’importe quelle organisation.

S’en suit un roulement incessant de recommandations, avis, tutoriels et suggestions.

Et je commence vraiment à être cynique face à toutes ces cures et ces pilules miracles. Parce que ça créé des attentes de la part des gens qui sont souvent bien déçus quelques années après s’être fait construire un site web en pensant être le prochain millionnaire du web.

Cette fois-ci, je vais consciemment laisser Dale Carnegie de côté. Je vais écrire l’article à propos du Web 2.0 que je me retiens d’écrire depuis 2 ans et ce sera le dernier sur ce sujet.

Ouvrir un compte Twitter ne fera pas nécessairement de vous le prochain Zappos pour autant. Désolé. Vous devez en être conscient.

1. C’est vraiment votre affaire ce que vous faites avec les médias sociaux.

Ne laissez pas un « expert » ou un « gourou » vous dire que vous devez absolument faire ou ne pas faire quelque chose.

Si vous voulez participer, c’est votre affaire. Sinon, c’est correct aussi. Tout le monde ne peut pas parler en même temps sinon personne ne se comprend.

Parfois, les outils offerts par les médias sociaux et le web peuvent apporter des avantages considérables. D’autres fois non.

Parfois, vous avez les ressources pour y arriver. D’autres fois non.

Vous n’avez pas à « swinger » à chaque « pitch ». Personne ne compte les prises et vous ne serez pas « out » après trois prises.

La manière dont vous utilisez les outils à votre disposition sont totalement votre affaire.

Parfois, certains de ces trucs sont aussi absurdes que de dire à René Magritte qu’il devrait mettre une orange dans le Fils de l’homme parce que les oranges sont plus populaires.

Un « expert » ne peut pas vraiment pas vous dire quoi faire ni quoi ne pas faire parce qu’il n’est pas à votre place. C’est votre travail de prendre ces décisions.

L’expert peut seulement vous partagez son expérience et son opinion sur la question. Mais ça reste une opinion basée sur son expérience et son expertise et pas une loi de la physique. Parfois ça fonctionne, d’autres fois non.

Méfiez-vous de ceux qui essaient de vous convaincre du contraire.

2. Les médias sociaux et le web sont des outils.

Vous pourriez passer la journée à cliquer sur des étoiles, des boutons, approuver des commentaires et communiquer avec des gens.

Si vous pensez que vous pouvez garder le dessus sur tout ce qui se passe, c’est parce que vous n’avez pas encore essayé de suivre.

Mais à un certain point, vous devez prendre un peu de recul et vous poser la question « Qu’est-ce que j’essaie de faire ici? ». Augmenter votre nombre d’amis sur Facebook n’est pas une réponse valide. Augmenter le nombre de visiteurs de votre site n’est pas une réponse valide non plus.

Diffuser une idée, partager des connaissances et des expériences, communiquer l’existence d’une solution aux gens qui en ont besoin sont des réponses valides. Augmenter les ventes de votre entreprise pour pouvoir croître et développer quelque chose est une réponse valide. Me divertir 5-10 minutes ou suivre ce qui se passe dans mon secteur d’activité sont aussi des réponses valides.

Et une fois que vous commencez à penser en terme d’objectifs, vous vous rendrez compte que les outils qui vous sont à votre disposition pour atteindre ces buts sont accessoires et que l’important reste le besoin qui est satisfait et qu’elle est la meilleure méthode pour satisfaire ce besoin pour votre clientèle cible.

Votre succès sur les médias sociaux et sur le web seront proportionnels à la force de votre idée ou de votre produit.

Comme dirait le comédien Steve Martin « Be so good they can’t ignore you » et le reste va suivre.

3. Les médias sociaux ne sont pas seulement du marketing et du PR gratuit.

Les outils offerts par les médias sociaux ne servent pas seulement à promouvoir vos produits et services.

Ils peuvent aussi servir à collaborer et échanger avec d’autres personnes qui partagent les mêmes passions et les mêmes objectifs. Ils peuvent également servir à connaître l’avis des gens à propos de vos produits et de vos services et d’avoir des suggestions pour améliorer ceux-ci.

Souvenez-vous que ce sont des personnes qui sont derrière ces écrans et agissez comme un être humain.

Est-ce que vous arrivez à un parfait inconnu en lui lisant votre liste de produits? Non. Vous avez une conversation. Parfois cette conversation vous apporte à parler de votre travail, d’autre fois non. Parfois cette conversation mène à une collaboration, d’autres fois non.

Même principe sur le web.

4. Ça prend du temps et des efforts.

La première fois que vous êtes monté sur un vélo, est-ce que vous avez gagné le tour de France? Bien sûr que non.

Le web, c’est la même chose. Vous devez y aller progressivement. Commencez par bien définir vos objectifs et vos attentes et de cette manière vous saurez si vous faites du progrès ou non.

Et ensuite, essayez des méthodes et des outils. Déterminez ce qui fonctionne et abandonnez ce qui ne fonctionne pas.

Votre expertise et vos résultats vont s’accroître graduellement.

5. Maintenant, retournez travailler.

Participer à cette conversation prend du temps. Les avenues qui s’ouvrent suite à ces conversations prennent du temps.

Mais il n’y a que 24 heures dans une journée. Vous ne pourrez pas tout faire aujourd’hui.

Il faut savoir mettre des limites et déterminer vos priorités.

Vous n’êtes pas obligé d’y passer la journée. Il faut savoir quand c’est utile de participer à la conversation et quand c’est simplement au détriment de ce que vous essayez de faire.

Vous devez apprendre à fermer tout ça et retourner à votre quotidien.

Ce que je vais faire à l’instant.

Publié le par André-F. Landry | Posted in Marketing intéractif | Un commentaire

Pourquoi je ne donnerai jamais de formation web 2.0

Je viens de sortir d’une formation web 2.0 en tant qu’étudiant.

Vous me direz que je n’avais pas vraiment besoin d’y être mais j’aime bien participer à ces formations pour savoir où sont rendus les gens, quelles sont leurs questions et ainsi de suite. Ça m’aide à donner de la perspective face aux nouvelles technologies et à mieux adapter ce que je fais.

Now… Je pouvais entendre la voix dans la tête de tout le monde dire « On sait ben, il veut nous vendre un [site web] [formation] [autre bidule quelquonque]« .

Donc, pour rassurer tout le monde, je ne fais plus de sites web et mes produits sont bien en vue sur mon site web. Si vous pouvez bénéficier de ces produits, tant mieux pour vous!

Maintenant, il y a la question de la formation. Pourquoi je donnerais des formations WordPress et pas des formations Web 2.0?

Je ne donnerai pas de formation web 2.0. Voici pourquoi :

  • Le web 2.0, c’est un peu tout et n’importe quoi. Twitter != Facebook != Blogue != Youtube, etc., etc. Vaut mieux cibler les outils en fonction des objectifs et y aller en profondeur sur les outils pertinents.
  • Ce n’est pas difficile d’apprendre à  se servir des outils comme Twitter et Facebook. Si vous êtes motivé.
  • Ce n’est pas difficile d’apprendre à faire un site WordPress. Allez sur http://www.youtube.com/user/osmoseinteractif#g/c/C860869BD8FCDC47 C’est gratuit. De rien.
  • Là où c’est plus difficile, c’est de définir une stratégie de contenus et d’animation adaptée à votre clientèle. Pour ça, ce que vous avez besoin, ce n’est pas de formation mais plutôt de coaching. Je n’ai pas l’intention de devenir « coach » en médias sociaux, même si vous êtes prêt à me signer un chèque en blanc.
  • Je ne veux pas devenir coach en médias sociaux parce qu’en fin de compte, si vous êtes motivé et que vous « fouillez » sur Internet, vous allez trouver des gens dans votre industrie qui utilisent les médias sociaux et le web de façon intéressante. Imitez-les.
  • Il y a quand même de la valeur à embaucher un coach parce que plutôt que de passer des heures à chercher quelque chose, le coach va vous répondre en 15 minutes.

Maintenant, voici ce que je vais faire. Je l’ai annoncé dans ma lettre mensuelle du mois dernier, mais je vais le répéter pour ceux que ça intéresserait.

Je travaille sur un projet nommé Skool. Inspiré de Khan Academy.

Skool sera une collection de tutoriels vidéos.

Gratuits.

Autrement dit, vous pensez à une stratégie et vous vous dites « hey! on devrait se faire un compte Twitter pour faire telle ou telle chose », vous allez sur le site et vous avez des tutoriels vidéos qui vont de comment ouvrir un compte à comment répondre aux gens.

Concrètement. Comme dirait Yvon Deschamps, on veut pas le savoir, on veut le voir.

Ensuite, vous essayez d’appliquer ces outils et forts de l’expérience acquise, vous serez en mesure de vous ajuster/améliorer.

Donc non, je ne donnerai pas de formation web 2.0.

Vous pouvez me poser vos questions, je vais vous dire comment et pourquoi j’utilise Twitter et comment et pourquoi je blogue. Par contre, ce « retour d’expériences » ne s’applique probablement pas à votre situation sauf si vous faites de la R&D et commercialisation d’applications web. Your mileage may vary.

Seule chose hors-limite, ne me demandez pas pourquoi mon site est comme il est, pour l’instant j’ai juste « pitché » du contenu.

Je travaille sur la refonte.

Mise à jour

En y repensant, je vois quatre étapes :

1. Découverte : une conférence avec un panel de 3-4 personnes qui utilisent le web efficacement dans leur entreprise pour expliquer les possibilités et faire un retour d’expériences

2. Du coaching individualisé pour définir la stratégie et les tactiques pendant 2-3 mois. Exemple, 2 sessions de 3 heures réparties sur 2 mois.

3. Un bootcamp de 2 jours intensifs où vous mettez en branle la stratégie entourés d’experts sectoriels (programmeurs, designers, rédacteurs, experts en marketing)

4. Des tutoriels vidéos auxquels vous pourrez vous référer pour des informations pointues sur l’utilisation des outils

C’est ce que sera Skool.

Je ne ferai pas le coaching ni les bootcamp, seulement les tutoriels vidéos. Si vous êtes un expert et que vous voulez offrir vos services pour du coaching ou les bootcamp, contactez-moi.

Et si vous êtes  intéressé à participer à ce modèle de formation, vous pouvez aussi me contacter. Je vais essayer d’organiser quelque chose…

Mise à jour #2

Voici un vidéo qui résume bien ma pensée à propos des « médias sociaux »…

Merlin Mann, Something Something Social Media : The Overdue Minority Report

Publié le par André-F. Landry | Posted in Marketing intéractif | 11 commentaires

Incertitude vs risque

Voici une question : pourquoi tant de gens jouent au 6/49 mais si peu de gens lancent une entreprise ou investissent dans l’innovation?

Voici un jeu de hasard : pour 1$, vous pouvez lancer un dé. Si le dé tombe sur le chiffre 6, je vous paie 5$.

Question : est-ce que vous prenez le pari? Réponse, bien des gens vont prendre ce genre de pari malgré que le gain attendu (5$ / 6) soit inférieur au 1$ que vous payez pour jouer.

Il s’agit là d’un risque quantifiable. Vous avez une chance sur 6 de gagner. Aucune incertitude.

Mais en même temps aucun contrôle. Vous avez beau souffler sur le dé, le lancer lentement, avec vigueur, avec la main à l’envers, à l’endroit, peu importe. Vous n’avez aucun contrôle sur le dé.

Comparez ce risque avec le développement d’un produit ou d’un nouveau service. Là, l’incertitude est très élevé. Vous ne savez pas si ça va marcher un peu, beaucoup, passionnément ou à la folie. Vous ne savez pas combien de temps ça va prendre pour développer votre produit. Etc. etc.

Le champs de possibilités n’est pas contraint.

Vous pouvez perdre votre chemise, vous pouvez faire un retour décent ou vous pouvez faire une fortune.

Ce risque n’est pas quantifiable. Cependant, vous avez plus de contrôle sur ce risque.

Vous pouvez faire un projet pilote pour limiter vos pertes potentielles à un niveau que vous pouvez supporter, vous pouvez vous entourer d’une équipe expérimentée, vous pouvez faire toute sortes de choses pour améliorer vos chances. Ce risque devient en quelque sorte un pari asymétrique. Pile, vous perdez 1$, face vous faites 100$. Seulement, vous ne savez pas la probabilité que le résultat soit pile.

Le problème est que l’être humain est porté vers des risques quantifiables mais hésitant envers les risques qui ne le sont pas.

Ce qui explique pourquoi si peu de gens vont lancer une entreprise ou investir dans l’innovation et que le 6/49 est si payant pour le gouvernement.

Publié le par André-F. Landry | Posted in (ir)rationalité & comportement du consommateur, Innovation et R&D | Laisser un commentaire

Catégories